Résumé

Pluchonneau Paris aujourd'hui : poème historique des monuments érigés… (1844)

Quand l'injustice des partis A tous les yeux est révélée, La Calomnie échevelée Meurt en leurs bras anéantis; Mais pour le grand homme qui tombe, Quand tout parle avec vérité, L'instant qui le met dans la tombe Ouvre son immortalité.
Toujours un noble règne appartient à l'histoire , Pour le présent il n'a rien fait, Le temps seul dispense la gloire , On ne jouit pas d'un bienfait !
Source : Gallica

Pluchonneau Paris aujourd'hui : poème historique des monuments érigés… (1844)

Oh ! qu'il est glorieux le règne sans effroi; Et que ces mots sont doux : C'est mon père et mon roi !
Sa gloire qui bâtit est toujours la plus belle, L'épi souillé de sang est horrible à Cybèle, Et l'homme fait raison lorsqu'il assigne un rang Du sage fondateur et du fou conquérant
LE TOMBEAU.
Mais au fond de la nef s'accomplit un grand rêve.
Songe fait par un peuple en vingt ans de sommeil ; C'est un monument qui s'achève, Digne du possesseur. pour celui qui l'élève C'est l'aigle fixant le soleil.
L'homme est là, dans la nef, il dort, Les drapeaux des vaincus abritent sa dépouille
Source : Gallica

Pluchonneau Paris aujourd'hui : poème historique des monuments érigés… (1844)

Cet asile pieux créé pour le malheur, Où l'homme doit de l'homme alléger la douleur ; Où de soins fraternels refermant sa blessure, Des maux qu'il a soufferts vient lui cacher l'injure.
Aujourd'hui cet asile ouvert à la pitié Est un bienfait d'un règne en tout glorifié.
LA FONTAINE MOLIÈRE, LES AUTRES FONTAINES.
On avait d'un grand homme injurié la cendre ; La réparation long-temps se fit attendre ; Mais enfin dans nos murs, au centre de Paris, Un monument nous peint ses traits et ses écrits ; Et pour mieux embellir ce centre de la ville , Il sait joindre avec goût l'agréable et l'utile.
Source : Gallica

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