Résumé

Sofia Soïmonova,  Lettres de madame Swetchine

“ Je ne dirai pas d’elle qu’elle n’appartenait aucun parti ; je ne croirais pas que ce fût un éloge, et d’ailleurs, éloge ou blâme, Mme Swetchine ne l’eût pas mérité. N’appartenir il aucun parti, c’est ne pouvoir parvenir à se former aucune conviction ferme et arrêtée sur les problèmes qui divisent et agitent une époque, c’est se récuser sur les plus hautes questions de la morale sociale ; c’est hésiter entre le bien et le mal, c’est s’avouer vaincu d’avance dans les combats qu’ils se livrent, ou se réfugier dans une égoïste neutralité. ”
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Sofia Soïmonova,  Lettres de madame Swetchine

“ L’étude du cœur humain n’était point pour Mme Swetchine une contemplation spéculative, quoiqu’elle eût certainement une vocation innée pour la psychologie et un attrait Irrésistible pour la métaphysique ; malt ce qui l’attire avant tout, ce qui la fixe, ce qui la conduit à creuser sans relâche dans les profondeurs de l’âme humaine, ce sont des réalités qui lui sont chères, qui vivent et palpitent sous sa main. ”
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Sofia Soïmonova,  Lettres de madame Swetchine

“ Mme Swetchine est une âme à la fois aimante et éclairée, qui trouvait sans cesse, dans ses affections et dans ses lumières, des trésors de sagesse et de charité. Il n’y a peut-être pas une situation dans la vie qui ne soit venue demander des soins à cette main délicate et sûre ; il n’y a pas non plus une épreuve traversée par une génération que ne recommence, à son tour et à son heure, la génération suivante ”
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