Résumé

Un principe et point de partis… (1845)

La révolution de Juillet, bien prise et bien conduite, pouvait être le règne du principe libéral et populaire, la renaissance de la liberté, le second avènement du peuple, non plus du peuple affranchi récent de l'aristocratie et du despotisme, faisant irruption , ses chaînes brisées à la main, à travers des flots de sang, dans le champ sans limites de sa souveraineté tumultueuse , prenant le désordre pour la liberté , et le délire pour la force
Source : Gallica

Un principe et point de partis… (1845)

Sans rien renverser, sans violer ni une lettre, ni un esprit de la charte, sans pousser notre pays aux révolutions violentes, ces hasards qui sauvent tout ou qui perdent tout, nous voulons, le plus possible, dans les conditions compatibles avec la prudence et l'honnêteté, démocratiser l'institution de Juillet, exercer la nation au gouvernement d'elle-même, émanciper ses idées, ses droits, ses volontés, son action, grandir le peuple sans abaisser le roi
Source : Gallica

Un principe et point de partis… (1845)

Nous exceptons un bon nombre d'hommes d'opposition qui, comme nous, ont toujours répugné à ces tactiques. Et vous appelez cela des partis ? Et vous condamnez des hommes sérieux, quand ils entrent dans la chambre, à se ranger nécessairement et irrévocablement sous un de ces mille petits drapeaux, ou plutôt de ces mouchoirs troués sans ampleur et sans couleur, et qui, bien loin de pouvoir se déployer sur la politique d'un grand peuple, ne sont pas même assez larges pour cacher les mesquines ambitions des groupes qui les portent!
Source : Gallica

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