Résumé

Une question monétaire à l'île de la Réunion… (1879)

Aussi, l'introduction des pièces de 20 kreutzers anciens fut-elle autorisée ; et M. le Coat de Kervéguen s'obligea à rembourser, au prix d'un franc, les pièces qu'il mettait en circulation. L'évaluation n'a rien de surprenant, si on se reporte aux conditions de l'époque. Jusqu'à ces derniers temps, l'agriculture, pour se procurer cette même monnaie de 20 kreutzers, n'a-t-elle point, parfois, payé au commerce de détail une prime de 1 à 30/0?
Source : Gallica

Une question monétaire à l'île de la Réunion… (1879)

Soit que l'État fît des envois successifs de numéraire pour subvenir aux besoins de la circulation et suppléer à l'exportation courante du numéraire.
Soit que le Ministère de la marine intervînt pour obtenir l'émission d'une monnaie coloniale.
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Soit encore l'autorisation de déposer au Trésor une somme de rentes françaises devant servir de nantissement à l'émission d'une monnaie spéciale. Le jeton sans effigie officielle, qu'il demandait, allait se trouver une propriété privée, il est vrai
Source : Gallica

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