Valentin Gallet, La statue du dieu Voltaire (1867)
“ Quel homme prodigieux que ce Monsieur Havin ! Depuis trente ans son journal trompe, fascine le peuple et en fait l'éducation. Ce bon peuple qui ne voit, qui n'entend, qui ne lit que le Siècle, et qui ne jure que par le Siècle, peut s'affranchir des entraves du passé, se moquer du Dieu qui lui donna la vie, le mouvement et l'être, et surtout une âme immortelle ; il peut laisser à d'autres ce Dieu des vieux âges et marcher sous la bannière de celui qu'on voudra bien lui donner! ”
