Antoine-Marin-Raphaël Gilbert-Miran, Cour des pairs. Affaire d'avril 1834…
“ Ce fut également par lui que j'appris chaque jour les événemens de la veillé, c'est-à-dire après qu'ils étaient accomplis, après que la police les connaissait, alors donc que toute révélation de ma paît était impossible, et quand M. Simon Chauvinais lui-même n'avait plus rien à révéler. C'est par ces faits, que justifient les documens du temps, que je réponds à une imputation qui, je le répète, étrangère au procès dans lequel on a voulu me comprendre, n'a été jetée là que pour m'enlever l'intérêt qui s'attache naturellement à l'homme que tant de calamités ont atteint. ”
