Antoine-Marin-Raphaël Gilbert-Miran

Élements biographiques

Antoine-Marin-Raphaël Gilbert-Miran Cour des pairs. Affaire d'avril 1834…

Ce fut également par lui que j'appris chaque jour les événemens de la veillé, c'est-à-dire après qu'ils étaient accomplis, après que la police les connaissait, alors donc que toute révélation de ma paît était impossible, et quand M. Simon Chauvinais lui-même n'avait plus rien à révéler.
C'est par ces faits, que justifient les documens du temps, que je réponds à une imputation qui, je le répète, étrangère au procès dans lequel on a voulu me comprendre, n'a été jetée là que pour m'enlever l'intérêt qui s'attache naturellement à l'homme que tant de calamités ont atteint.
Source : Gallica

Antoine-Marin-Raphaël Gilbert-Miran Cour des pairs. Affaire d'avril 1834…

Comment M. le procureur-général près la Cour des pairs, qui a pu se faire remettre toutes les pièces de ce procès,' tous les rapports qui le précédèrent, a-t-il pu ne pas chercher à éclairer sa religion avant de placer un accusé sous une aussi grave imputation ?
Pour qu'on pût m'attribuer cette action honteuse, il faudrait supposer qu'avant le concierge le projet m'aurait été confié, ce qui est inadmissible ; mais qu'on interroge soit M. Marque , soit toute autre personne , et l'on verra si jamais j'y fus initié...
Source : Gallica

Antoine-Marin-Raphaël Gilbert-Miran Cour des pairs. Affaire d'avril 1834…

Si le siècle marche, ce n'est guère en philanthropie que les hommes entendent les progrès : il ne faudrait pas d'autre preuve que mon horrible position. Ici, ce n'est pas le présent, ce n'est pas même une conduite de près de cinq années, qui me valut en Franche-Comté l'estime, la considération publique, que l'on a cru devoir juger
Source : Gallica

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