Charles Cadet de Chambine, Réflexions sur l'esprit qui doit diriger les élections en 1816… (1816)
“ Leur cri de joie serait un cri d'alarme, si nous abandonnions le terrain ; si, cédant à l'intrigue, nous venions à porter à la Législature ces anciens conventionnels, ces légistes nourris de ces idées libérales qui ont désolé notre malheureuse Patrie. La France n'a jamais été si tranquille, si forte de son union,de son accord. La prudence du Roi, l'amour de ses peuples, ont anéanti tous les partis que l'on chercherait vainement à réveiller parmi nous. L'amour du peuple ressuscité pour son Roi, jette des racines profondes et devient inaltérable. ”
