F.-Ch. de La Roussière

Élements biographiques

F.-Ch. de La Roussière De la Constance des doctrines révolutionnaires… (1822)

C'EST lorsque les mauvaises doctrines menacent d'envahir la société et que de toutes parts des vents tumultueux ébranlent l'arbre antique de la civilisation, qu'il est utile d'en raffermir les racines, et important de rappeler ces vérités que nos ancêtres ne consentirent jamais à méconnaître, au milieu même de leurs plus grands désordres, ces vérités dont telle est l'évidence qu'elles semblent les bases naturelles et uniques de ce que l'on peut concevoir sous le nom d'ordre social.
Source : Gallica

F.-Ch. de La Roussière De la Constance des doctrines révolutionnaires… (1822)

C'est donc sagesse de recueillir religieusement ces précieux débris, de la croyance de nos pères; c'est donc aussi sagesse de renoncer enfin à l'emploi de ces mots indéfinis et vraiment indéfinissables de liberté, d'égalité , de souveraineté dit peuple, que chacun, à l'heure de nos dissensions, invoquait et appliquait à sa guise.
Source : Gallica

F.-Ch. de La Roussière De la Constance des doctrines révolutionnaires… (1822)

Le peuple a ses passions ; mais elles sont endormies , tant qu'une voix puissante ne vient pas les irriter ; ce sont les voiles qui poussent le vaisseau ; mais qui privées du souffle des vents restent oisives et flottantes.
Si la société est établie pour le bien des individus, il lui faut donc des institutions qui la protègent, des institutions fortes qui la posant et la consolidant sur des bases inébranlables, puissent refréner toute Impétuosité capable de l'arrêter dans le développement de ses moyens.
Source : Gallica

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