J. Paillard Projet électoral pour être inséré dans la Constitution… (1848)

De bonne foi est-il possible, sans manque de conscience, de vouloir déranger un département tout entier, c'est-à-dire quatre-vingt lieues de surface, pour remplacer un député décédé ou démissionnaire, l'on est obligé d'envoyer sans aucun doute à l'Assemblée nationale des représentants inconnus même aux neuf dixièmes de la population du département, n'en a-t-on pas l'exemple dans la personne du représentant Schmiî, dont la nomination a été annulée par le motif que les électeurs qui l'avaient nommé ont cru qu'il était ouvrier.
Source : Gallica

J. Paillard Projet électoral pour être inséré dans la Constitution… (1848)

Il pense que pour que les élections soient désormais l'expression vraie, sincère, loyale et directe de tous les voeux et de tous les intérêts du Peuple français, il faut que chaque classe de la société y soit représentée par parties égales ; qu'ainsi, par exemple, il y ait cent ouvriers, cent commerçants, cent cultivateurs, cent hommes de lettres, etc.
Que ces députés soient choisis et pris dans chaque collège, afin que les Assemblées législatives puissent véritablement représenter tous les voeux et tous les intérêts de la société.
Source : Gallica

J. Paillard Pétition aux représentants composant l'Assemblée nationale… (1848)

Un marchand achète pour vingt mille francs de marchandises à un fabricant, il lui souscrit des Billets à son ordre jusqu'à concurrence du montant de sa fourniture ; le fabricant, pour escompter soixante mille francs de valeurs provenant des livraisons qu'il a faites à plusieurs marchands, se rend chez un banquier qui reçoit le bordereau des mains du fabricant et lui en promet le montant pour telle heure de la journée ; dans l'intervalle, le banquier porte à l'escompte de la Banque de France le bordereau du fabricant
Source : Gallica

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