Joséphin Péladan avec une préface de Jules Barbey d’Aurevilly, Études passionnelles de décadence
“ Le roman de M. Joséphin Péladan qui a pour visée d’être l’histoire des mœurs du temps, idéalisées dans leurs vices, n’en est pas moins de l’histoire, et l’idéal n’en cache par la réalité. Le reproche qu’on pourrait faire au livre du Vice suprême, c’est son titre... Titre trop abstrait, mystérieux et luisant d’une fausse lueur. Il n’y a point de vice suprême. Il y a tous les vices qui, depuis le commencement du monde, pourrissent les nations, et avant même qu’elles aient disparu dans la mort, dansent la danse macabre de leur agonie... ”
