Jules Peulvé, Observations présentées devant la commission relative à la libération du territoire… (1872)
“ N'est-il pas à craindre que, une fois le principe admis, on ne s'arrête plus dans cette voie et que cet impôt devienne désormais la principale base des recettes du budget, malgré son injustice. Il frapperait exclusivement ceux qui possèdent le capital, c'est-à-dire la chose le plus à respecter, puisqu'elle est indispensable à la prospérité de la nation ; de fait on imposerait l'élément qui donne la vie à l'agriculture, à l'industrie et au commercé. C'est l'homme laborieux et économe qui paierait pour le paresseux et le prodigue. ”
