Pierre-Jean-Baptiste Dalban, Traité du Jubilé, dialogue entre un juif et un chrétien… (1848)
“ Le Jubilé mondain, quoiqu'un meuble assez vieux, Devient un pont jeté sur l'abîme des cieux. Par delà s'élargit la demeure éthérée. Le chrétien despotique en investit l'entrée; Et veut qu'à deux genoux on fasse le chemin, Chevauchant le néant l'indulgence à la main. On ne fait rien de rien, l'arrêt est immuable. A travers un mystère 011 voit percer la fable. Et votre Jubilé mystique et figuré, Ne régénère point un mal invétéré. L'homme n'est pas formé de pure intelligence, Le démon l'a cousu dans la concupiscence. ”
