Théodore Ratisbonne

Élements biographiques

Portrait de Théodore Ratisbonne Théodore Ratisbonne Quelques mots sur l'affaire de la famille Bluth (1861)

Les ressources provenant de ces pensionnats sont appliquées à des asiles où les jeunes filles pauvres reçoivent gratuitement une éducation modeste ; et on sait que ces maisons de charité admettent indistinctement les enfants de tous les cultes, les israélites aussi bien que les autres. Une instruction intelligente, adaptée aux diverses capacités, leur procure une existence honorable ; et c'est ainsi que les filles Blüth elles-mêmes ont été mises en mesure de soutenir leur famille. La règle fondamentale de cet Institut, c'est le respect de la conscience.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Ratisbonne Théodore Ratisbonne Quelques mots sur l'affaire de la famille Bluth (1861)

Quand Louise-Philomène fut rendue à son père en 1855, elle avait près de vingt ans, et j'étais autorisé à la prémunir contre des dangers très-graves. Son père était retombé dans le judaïsme; il était malade d'esprit, puisqu'il avait tenté de se suicider, et on l'avait trouvé baigné dans son sang. Ce fait a été confirmé à l'une des audiences de la Cour d'assises. Je dis donc à sa fille : Si on violente votre conscience, si on attente à vos moeurs, fuyez et avertissez la police !
Source : Gallica

Portrait de Théodore Ratisbonne Théodore Ratisbonne Quelques mots sur l'affaire de la famille Bluth (1861)

Les enfants n'y sont reçues que cru consentement de leurs parents ou de leurs protecteurs, quand elles sont orphelines; elles sont rendues à ceux qui ont autorité sur elles, le jour même où ils les réclament; et ce sont les parents seuls qui décident la question relative à la religion. Ces règles ont été si constamment suivies, si consciencieusement observées, que jamais ni les pensionnats ni les maisons de charité, dirigées par les religieuses de N.-D. de Sion, n'ont été l'objet de la moindre plainte.
Source : Gallica

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