Théodore Ratisbonne,
Quelques mots sur l'affaire de la famille Bluth
(1861)
“ Les ressources provenant de ces pensionnats sont appliquées à des asiles où les jeunes filles pauvres reçoivent gratuitement une éducation modeste ; et on sait que ces maisons de charité admettent indistinctement les enfants de tous les cultes, les israélites aussi bien que les autres. Une instruction intelligente, adaptée aux diverses capacités, leur procure une existence honorable ; et c'est ainsi que les filles Blüth elles-mêmes ont été mises en mesure de soutenir leur famille. La règle fondamentale de cet Institut, c'est le respect de la conscience. ”
