Résumé

Une Famille orléanaise pendant un siècle… (1893)

Il n'avait point dérogé aux nobles traditions de sa race. Après avoir fait, non sans succès, à La Chapelle-Saint-Mesmin, des études classiques, qu'il poursuivit jusqu'au droit, M. Amédée de Champvallins avait volontairement borné son horizon à la vie de famille et à la solitude prolongée de la campagne. Tandis que beaucoup essaient d'être tout, il avait mis une sorte de coquetterie désintéressée à n'être rien. D'une modestie aussi sévère pour soi-même qu'elle était indulgente aux autres, à peine s'il avait consenti à s'occuper silencieusement de quelques bonnes oeuvres.
Source : Gallica

Une Famille orléanaise pendant un siècle… (1893)

LES DU GAIGNEAU DE CHAMPVALLINS (1786-1893)
IL est des races en quelque sorte privilégiées, où le culte des traditions et la pratique des vertus se passent de génération en génération, comme un patrimoine : notre ville d'Orléans en fournirait plus d'un exemple. On dit même que, dans le bouleversement général des moeurs et des coutumes, nous restons, sous ce rapport, une exception. Il n'y a pas lieu d'en être moins fier ; et, en conservant le souvenir de ces salutaires enseignements, on peut être assuré de faire une oeuvre profitable.
Source : Gallica

Une Famille orléanaise pendant un siècle… (1893)

En un mot, M. de Champvallins a été un de ces hommes de mérite supérieur, un de ces hommes de bien par excellence, qu'on doit d'autant plus regretter qu'on ne les remplace pas.
Il est mort avec la sérénité du juste, avec le courage du chrétien; prévoyant tout, présent à tout, riche devant Dieu de tout le bien qu'il avait fait aux hommes.
Source : Gallica

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