Résumé

16 juin 1856. Le chemin de fer à Limoges… (1856)

Un espace de plus de 480 kilom., entre Lyon et Angoulême, était déshérité de ce moyen puissant de civilisation.
Cette situation menaçait Limoges et le Centre d'une manière redoutable. La part considérable que le trésor devait prendre aux travaux à exécuter allait absorber pour un temps indéfini toutes ses ressources ; nos populations en furent justement émues.
Source : Gallica

16 juin 1856. Le chemin de fer à Limoges… (1856)

Mais ce n'est là qu'une première branche de ce réseau fécond dont le comité a adopté le plan. La deuxième branche, celle d'Agen, vient d'être concédée ; les autres sont à l'étude.
Dans un temps prochain, celle d'Angoulême , avec ses embranchements sur Clermont-Lyon et sur Moulins-DijonBâle (4) ; celle de Bellac-Saumur-Nantes, mettront Limoges en relations rapides quant aux personnes et aux choses, plus rapides encore quant à la pensée, avec toutes les parties de la France et du monde.
Source : Gallica

16 juin 1856. Le chemin de fer à Limoges… (1856)

Nous les avons vues enfin s'abaisser et disparaître , entre Châteauroux et Limoges, du jour où nous avons vu passer, sur notre première voie de fer, les voyageurs et les marchandises !
Notre sol agreste, si longtemps condamné a l'oubli , nous a semblé tout-à-coup vivifié par ces longues files de wagons qui, oiseaux voyageurs de la terre , brisent l'air, dévorent l'espace, et sont destinés a
repartir sur tous les points de notre contrée lesavantages de la civilisation moderne.
Source : Gallica

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