Pierre Théodore Chéron de Villiers

Résumé

Pierre Théodore Chéron de Villiers Chapitre inédit de l'histoire du coup d'État… (1869)

Le coup d'État de décembre 1851 était tellement nécessaire que les partis semblent avoir, d'un commun accord, laissé écouler ce laps de temps sans en parler. Réduits à l'impuissance, ils voulaient sans doute éviter de constater l'état auquel ils avaient réduit la France.
Aujourd'hui, on affecte d'appeler esprit de revendication une espèce de mouvement factice créé par des publications remplies d'erreurs. Ce n'est que de la curiosité. Une nouvelle génération s'élève qui n'a connu tous ces faits que par des bruits confus, et qui veut savoir son histoire.
Source : Gallica

Pierre Théodore Chéron de Villiers Chapitre inédit de l'histoire du coup d'État… (1869)

Deux mois auparavant, plusieurs, représentants du peuple, siégeant à la Montagne, MM. Théodore Bac et Gaston Dussoubs, entre autres, avaient parcouru les principaux centres de population et réchauffé de leur éloquence le zèle de leurs coreligionnaires. Les agents du comité révolutionnaire de Limoges continuaient activement leur propagande, et, au reçu de la nouvelle des derniers événements, s'étaient répandus dans les campagnes pour appeler les paysans et les ouvriers à la révolte.
Source : Gallica

Pierre Théodore Chéron de Villiers Chapitre inédit de l'histoire du coup d'État… (1869)

C'est de ces tentatives qu'il s'agit dans le rapport du préfet que reproduit l'Histoire des conseils de guerre de 1852. Ses termes énergiques sont de la plus exacte vérité; oui, des anarchistes ont voulu soulever les campagnes de la Haute-Vienne aux cris de Vive la Rouge ! vive la Sociale ! oui, ils se sont emparés de quelques églises et ont sonné le tocsin, en arborant le drapeau rouge et en vociférant : La Patrie est en danger! A mort les dictateurs! Mais ce ne sont pas les paysans qui leur ont répondu
Source : Gallica

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