Résumé

Catéchisme de la conciliation… (1851)

Le comte de Chambord lui seul représente la vraie monarchie, la monarchie héréditaire et traditionnelle, consacrée par huit siècles ; lui seul est dépositaire du principe éminemment conservateur de l'ordre et de la stabilité, principe en vertu duquel la succession au trône n'est jamais interrompue, en vertu duquel le roi ne meurt pas, en vertu duquel on peut toujours dire en France : le roi est mort, vive le roi !
Source : Gallica

Catéchisme de la conciliation… (1851)

DEMANDE. La France est-elle maintenant dans une situation heureuse ?
RÉPONSE. Non, le malaise est partout, l'inquiétude dans tous les esprits. Le laboureur, l'ouvrier, le marchand, le négociant, le propriétaire , l'artiste, tout le monde se plaint, et à justes litres.
D. D'où vient ce malaise universel? R. De nos discordes et de nos dissensions politiques.
La société est minée; le pays est tiraillé par mille opinions diverses ; les partis se disputent le pouvoir; et grâces à ces fatales divisions, l'anarchie menace de nous envahir au premier moment.
Source : Gallica

Catéchisme de la conciliation… (1851)

Après avoir concouru à la tête de tous les amis de l'ordre, à replacer sur ses véritables bases le gouvernement de son pays, il partagerait avec eux les bénédictions de la France ; et la plus magnifique page lui serait à jamais assurée dans les annales de l'histoire.
Les chefs des républicains modérés eux-mêmes n'auraient qu'à se louer de cette union de tous les partis. On leur tiendrait compte de leur bonne foi, de leurs intentions droites ; et leurs services ainsi que leurs talents ne resteraient pas sans récompense.
Dans la conciliation, il y a donc à gagner pour tout le monde
Source : Gallica

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