Résumé

Ote-toi de là que je m'y mette… (1830)

Notre- révolution est trop belle pour enfanter de pareils résultats. Le jour de la justice et de la franchise est arrivé : aussi dût la vérité déplaire à quelques personnes, on doit la dire sans crainte. Eh bien, le département de la Haute-Garonne, et en particulier la ville de Toulouse, sont loin d'avoir été représentés dans leur opinions par la prétendue députation toulousaine. L'égoïsme le plus affligeant, la partialité la plus révoltante ont diète les choix qu'elle a faits, et si la voix de la justice à quelquefois été écoutée, la voix de l'intérêt l'a souvent étouffée.
Source : Gallica

Ote-toi de là que je m'y mette… (1830)

Mais, dira-t-on peut-être , les membres d'une commission nommée par les babitans d'une grande ville doivent savoir non pas seulement si les places conviennent aux candidats qu'ils présentent , mais si ces candidats conviennent aux places qu'ils sollicitent. Il existe dans tout pays des hommes que la voix publique désigne au choix de ses délégués, et partout où il y a des postes à pourvoir, on connaît à l'avance celui qui est le plus digne de les remplir.
Source : Gallica

Ote-toi de là que je m'y mette… (1830)

Toulouse avait des Villèle et des Montbel. Fallait-il adresser par fraude ou autrement à la Chambre des députés des. gens; serviles, disposés à faire bon marché de nos libertés, pourvu, qu'on leur abandonnat une part du budjet payé par la canaille. Toulouse avait des Bastoulh, des Roquette, des Dubourg, des Saint - Félix. — Mais s'agit - il de confier les intérêts des administrés à des citoyens dont les noms et la vie commandent le respect ci
inspirent la confiance de tous ?
Source : Gallica

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