Résumé

1815. (Décembre 1834.) (1834)

Une nation ne peut impunément renier un passé à qui elle doit toute sa grandeur sociale. Que la révolution se vante d'avoir « broyé comme un verre les colifichets de la vieille société, » les générations à venir lui demanderont un compte sévère des avortons qu'elle aura mis à la place. Si la société nouvelle s'agite et se retourne de mille manières sans pouvoir prendre son assiette, c'est apparemment que le principe de vie n'y est pas.
Source : Gallica

1815. (Décembre 1834.) (1834)

Ce vaste et lumineux système , marqué de l'empreinte de Dieu, et contre lequel la révolution nourrit aussi une haine réfléchie, comme le seul obstacle à son triomphe complet, est l'ancre de salut des sociétés humaines.
Le devoir de tout ami de l'humanité doit donc être d'arracher les hommes aux illusions d'une révolution prodigue de mensonges. Mais que d'efforts ! que de temps ne faudrait-il pas pour désiller les yeux d'un peuple que l'on s'obstine à aveugler et dont on cherche toujours à corrompre le sens.
Source : Gallica

1815. (Décembre 1834.) (1834)

Animé de son esprit, cet homme se mit à ravager l'Europe; mais, après d'épouvantables guerres, il fut à son tour vaincu par l'union unanime de tous les peuples civilisés. Le rétablissement du trône des Bourbons n'entrait point dans le plan des alliés. Lorsqu'ils marchèrent sur Paris, ce n'était pas la maison de France qu'ils venaient rétablir. « L'Europe en armes venait chercher la paix, n'importe de qui, et s'affranchir pour toujours de l'irruption révolutionnaire. »
La Restauration fut une oeuvre toute providentielle.
Source : Gallica

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