A. Combes, Ugolin dans la tour de la faim… (1853)
“ Jusque-là, d'un tyran irait donc la vengeance?.. Oh! non, mon père, non !. ce prélat redouté Rougirait de montrer autant de cruauté ! Tu détournes les yeux, bêlas ! et tu soupires ! Ton cœur est oppressé par l'air que tu respires, Puis pour me le cacher, tu fais des efforts vains. Espère donc plutôt des projets plus humains. Tu pâlis ! ô mon père ! ah ! la crainte l'égaré, Mais Roger, à mes yeux, n'est pas aussi barbare ; Puisqu'à ton sort cruel il a voulu m'uair, Jamais il n'eût pu mieux seconder mon désir. Un fils n'a de bonheur que dans les bras d'un père ! ”
