Résumé

A propos de la question indo-chinoise… (1889)

Loin de là; il est donc nécessaire, non seulement que nous restions en Indo-Chine, mais aussi que nous y étendions notre protectorat sur le Siam et le Laos, à l'exclusion de toute autre puissance européenne et avec le regret d'avoir laissé les Anglais s'établir en Birmanie. Nous ne ferons, en agissant ainsi, que poursuivre une politique séculaire, que n'a osé abandonner aucun des sept gouvernements qui ont succédé à son fondateur, ce qui prouve bien que c'est aussi une politique vraiment nationale.
Source : Gallica

A propos de la question indo-chinoise… (1889)

Lorsque, au xxe siècle, ces Chinois,-de plus en plus à l'étroit chez eux, se rueront en masses innombrables vers l'Occident, qui donc arrêtera leurs flots envahisseurs en Indo-Chine, en même temps que les Anglais et les Russes au centre et au nord de l'Asie, si les Français désertent leur poste d'honneur au sud ?
Source : Gallica

A propos de la question indo-chinoise… (1889)

Je me contenterai, en terminant, de motiver notre raison d'être en Indo-Chine et.même,la nécessité d'y étendre notre
influence et nôtre protectorat.
C'est une loi fatale et historique que l'occident du vieux monde soit périodiquement envahi par les races orientales. En ce xixe siècle, les prolifiques Chinois, manquant d'espace dans leur empire malgré son immensité, ont commencé à émigrer et à envahir pacifiquement l'Amérique et l'Australie, qui lés expulsent.
Source : Gallica

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