A propos de la question indo-chinoise… (1889)
“ Loin de là; il est donc nécessaire, non seulement que nous restions en Indo-Chine, mais aussi que nous y étendions notre protectorat sur le Siam et le Laos, à l'exclusion de toute autre puissance européenne et avec le regret d'avoir laissé les Anglais s'établir en Birmanie. Nous ne ferons, en agissant ainsi, que poursuivre une politique séculaire, que n'a osé abandonner aucun des sept gouvernements qui ont succédé à son fondateur, ce qui prouve bien que c'est aussi une politique vraiment nationale. ”
