Abbé Harrissart, Traduction française, strophe pour strophe… (1880)
“ Le sang, l'eau qui jaillit, lave et sauve le monde Et le délivre sans retour. 0 fleuve de la grâce ! ô fontaine de vie ! Tout est ouvert, coulez, coulez du sacré coeur ; N'es-tu pas la retraite où je m'abrite et prie, Auguste et doux intérieur ! Père, si nos péchés provoquent ta colère, Considère ton fils sanglant, meurtri de coups : Sa prière et son bras suspendront ton tonnerre. Et désarmeront ton courroux. Par les croix, par l'épreuve et la sainte souffrance Dieu, fais-nous acheter le bonheur des élus ; Trinité, nous chantons ta gloire et ta puissance, En nous unissant à Jésus. ”
