Résumé

Adrien Féline Réforme électorale. Lettre à M. le rédacteur de la "Revue de l'Oise"… (1839)

Le rentier qui échappe au fisc n'est rien malgré sa richesse.
Les droits en raison des charges ! voilà ce qui est bon en morale et en politique; voilà ce que le peuple comprendra, parce que l'équité est dans le coeur du pauvre pour le salut des riches, comme la sympathie dans celui des riches pour le salut du pauvre.
A côté de ce système rationnel, placez celui que l'on voudrait faire prévaloir. Tout Français reconnu tel par le code est citoyen. Tout citoyen a des droits politiques. Mais on ne les laisse exercer que par ceux en qui l'on reconnaîtra de la capacité !
Source : Gallica

Adrien Féline Réforme électorale. Lettre à M. le rédacteur de la "Revue de l'Oise"… (1839)

Les charges étant différentes , les droits ne peuvent être égaux.
Ne reconnaissant plus pour base de la propriété la conquête, mais la création, la mise en valeur; la morale et l'équité veulent qu'en politique on ne sépare pas l'homme de sa propriété. Elle est pour lui un outil qu'il a ajouté à son bras ou à sa tôle ; il s'est grandi, il s'est donné de la force, il produit davantage, et le pauvre ou l'ignorant n'est, relativement à lui, qu'un infirme.
Source : Gallica

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