Auguste Lambert, Défense de M. Aug. Lambert, homme de Lettres…
“ Il faut, suivant M. l'avocat du Roi, préserver les médailles de l'espèce de profanation que la presse a subie. Quand on voit sortir des ateliers de la Monnaie une telle médaille , avec une telle légende, n'est-ce pas l'acte d'un bon citoyen que de lui en opposer une autre où on lit en gros caractère : UNION ET OUBLI ? Au reste, si M. l'avocat du Roi pense en effet que les médailles sont sujettes à la censure du gouvernement , ou plutôt d'un agent de la liste civile, qu'il se détrompe ; le Mémoire au conseil d'état démontre jusqu'à l'évidence que les médailles peuvent paraître librement. ”
