Camille Pelletan,
Le Comité central et la Commune
“ On a vu soudain, au 18 Mars, comme d’un coup de foudre, une révolution accomplie, l’armée et le gouvernement jetés pêle-mêle hors de Paris, un groupe d’inconnus au pouvoir, victorieux, obéi. À un désastre si imprévu et si invraisemblable, on n’a trouvé d’autre explication qu’un redoutable complot, patiemment conduit et puissamment discipliné. Le 19, on croyait généralement les hommes du comité central de profonds conspirateurs, véritables auteurs des événements. ”
