Résumé

Jean Destrem,  Rochefort et la Commune, par J. Destrem (1871)

“ La Commune, que la popularité de Rochefort effrayait, avait feint longtemps de le prendre pour un allié ; le doute ne fut bientôt plus possible, et force lui fut d'entrer officiellement en lutte avec ce terrible donneur de coups d'épingles; le Mot d'Ordre accueillait précipitamment tout ce qui pouvait être désagréable à l'Hôtel-de-Yille ; ce journal, qui paraissait continuellement lui dire: «Tu gouvernes comme une brute, et c'est dommage, car je t'aime beaucoup », portait sur les nerfs à ces dictateurs-journalistes (un terme de Rochefort) . ”
Source : Gallica

Jean Destrem,  Rochefort et la Commune, par J. Destrem (1871)

“ Cet incident était fait pour donner à réfléchir au pamphlétaire; entrer en lutte avec des gouvernants qui ne rougissaient pas d'insulter leur adversaire, lorsqu'ils avaient le pouvoir en main, avec des journalistes qui ne trouvaient rien de mieux à faire, pour augmenter leur tirage, que de supprimer leurs confrères, c'était peu engageant. Après avoir renvoyé à Pyat la monnaie de sa pièce, Rochefort voulut cesser la publication de son journal, il ne se décida à faire encore deux ou trois numéros, que parce qu'on lui fit comprendre qu'il paraîtrait avoir peur de la Commune. ”
Source : Gallica

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