Résumé

Campagne 1914-1918. Historique de l'artillerie de la 6e division de cavalerie (19..)

Deux jours après, une délicate marche de nuit amène les batteries à Gotthem, et de là, dans la région de Roulers. Mais, dès le 8 novembre, elles doivent retourner vers les bords de l'Escaut, pour renforcer l'artillerie de la 56 division d'infanterie (34e Corps d'armée) . Elles prennent position en face de Gavere, à 1.000 mètres des lignes allemandes (10 novembre) et exécutent aussitôt des concentrations de feux pour appuyer le 224e régiment d'infanterie, qui tente de passer l'Escaut.
Source : Gallica

Campagne 1914-1918. Historique de l'artillerie de la 6e division de cavalerie (19..)

En quittant cette région, l'artillerie de la 66 division de cavalerie, contournant Reims par le sud, est immédiatement appelée à tenir, au nord de Verzenay, un secteur défensif où elle fera un séjour prolongé (8 août 1917-18 janvier 1918) . Les batteries y occupent des positions préparées à l'ouest de Beaumont-sur-Vesle, près de la ferme de l'Espérance et leur zone d'action s'étend de la ferme des Marquises (nord-est de Prunay) jusqu'au fort de la Pompelle, où se maintient une assez grande activité d'artillerie et de patrouilles.
Source : Gallica

Campagne 1914-1918. Historique de l'artillerie de la 6e division de cavalerie (19..)

Le 29 avril, la progression allemande est définitivement enrayée devant le Scherpenberg, grâce à une contre-préparation colossale, à laquelle participe la batterie mixte en position près de Reninghelst. Le groupe quitte la région de Poperinghe et revient par étapes dans la Somme, à Blangysur-Bresle, où il prend quelques jours de repos (13-27 mai) .
Source : Gallica

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