Résumé

Historique du parc d'artillerie divisionnaire de la 134e division (1920)

Toutes les nuits, il faudra aller ravitailler les batteries, circuler sur les routes et quelles routes ! des pistes à peine frayées au milieu du dédale des anciennes tranchées et déjà défoncées par les obus; remplies de boue après la moindre pluie, encore hérissées de fils de fer barbelés. Et ces pistes seront soumises aux rafales de l'artillerie adverse qui est loin d'être économe. Cette vie mouvementée, véritable vie de combat, le P. A. D. la supportera jusqu'à la relève du secteur le 22 septembre 1917.
Source : Gallica

Historique du parc d'artillerie divisionnaire de la 134e division (1920)

Par son dévouement, son énergie, son moral élevé, il a contribué largement lui aussi aux succès de la 134* D. I. Son rôle, plus effacé que celui du régiment d'artillerie, n'en a pas moins été d'une importance capitale, le P. A. D. a notamment contribué beaucoup à la victorieuse défense de Reims. Ses pertes en tués et blessés témoignent hautement de la conscience et du courage avec lesquels tous : officiers, sous-officiers et soldats ont su faire leur devoir., tout leur devoir.
Source : Gallica

Historique du parc d'artillerie divisionnaire de la 134e division (1920)

Le 28 octobre, la 134e D. I. est-relevée par les 74e D. I. et 42e D. I. L'artillerie a été considérablement renforcée (45e, 60e, 40e, 223e, 120e et de l'A. L. T.) .
Le 30 octobre, les 42e et 74e D. I. attaquent, l'ennemi écrasé, se replie en déroute.
Pendant toute la fin du mois, le P. A. D. épuisé par des
marches continuelles pour aller chercher des obus aux dépôts, ira pourtant ravitailler les batteries jusque dans Vouziers incendiée, bombardée, infectée par l'ypérite.
Source : Gallica

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