Résumé

Historique du 232ème régiment d'artillerie de campagne… (1920)

Par de vrais tours de force, à travers un chaos de trous d'obus remplis d'eau, le régiment s'efforce de rejoindre son infanterie lancée en avant. Sous une pluie diluvienne, au milieu de voitures de toutes sortes, belges, anglaises françaises, dont les rangs pressés se heurtent sur l'unique piste défoncée soumise au tir des avions ennemis, les batteries progressent de quelques mètres par vingt-quatre heures, au prix de mille efforts, sans ravitaillement, sans gîte.
Source : Gallica

Historique du 232ème régiment d'artillerie de campagne… (1920)

L'OFFENSIVE FRANÇAISE L'offensive de juillet le trouve en position dans le même secteur près de Gandelu. Dans la nuit du 17 au 18 il pousse ses batteries à hauteur des premières lignes et le 18 au matin il ouvre la route à ses trois régiments d'Infanterie qui enlèvent Hautevesnes, Chevillon et Courchamps ; seul il doit suppléer au nombre par son activité et son audace. En dix jours de combats ininterrompus, c'est une avance de 24 kilomètres jusqu'aux abords de Fère-en-Tardenois qui arrache à l'ennemi 12 villages, 600 prisonniers, 27 canons et de nombreuses mitrailleuses.
Source : Gallica

Historique du 232ème régiment d'artillerie de campagne… (1920)

Le 25 juillet, les Allemands attaquent dans la région d'Ailles et du Monument, la lutte d'artillerie est vive et le 232e multiplie ses barrages. Malgré tout, l'ennemi fait quelques progrès ; ils ne seront pas de longue durée, dès le 28, l'infanterie française reprend l'offensive sous la protection du barrage roulant exécuté par le régiment avec sa précision et son entrain ordinaires.
Le 31 juillet, un intense bombardement des Allemands salue la dernière journée du 232" en secteur, dans la nuit même, commence en effet la relève du régiment par le 28 régiment d'Artillerie Coloniale.
Source : Gallica

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