Résumé

Historique du 230e régiment d'artillerie et du P. A. D. 55… (19..)

Mais ce sont de fiers soldats : ils ne veulent pas, être évacués tant que la batterie ne sera pas en position et, sans y voir, leur fiche d'évacuation pendue à la boutonnière, ils se font hisser sur leurs chevaux, les moins atteints prenant les attelages de devant. Bientôt, grâce à ce dévouement, à ce mépris de la douleur, la batterie reformée, revivifiée par des éléments qui lui viennent des deux autres batteries du groupe, petit reprendre sa mission victorieuse qu'elle continuera jusqu'à la fin.
Source : Gallica

Historique du 230e régiment d'artillerie et du P. A. D. 55… (19..)

Le 10 septembre, la poursuite commence et le 12 septembre le contact est repris avec l'ennemi au sud de Soissons où, pendant deux jours, les trois groupes sont en batterie sur les plateaux entre Vauxbuin et Saconin. Le 14, la division essaie de déboucher au nord de Soissons et de s'emparer des hauteurs qui dominent la ville. Le ier groupe traverse l'Aisne pour occuper des positions avancées ; ce passage, sous les vues de l'ennemi aux aguets sur les hauteurs qu'on veut enlever, ne peut se faire qu'au prix de lourds sacrifices et bientôt il faut ramener toute l'artillerie sur la rive sud.
Source : Gallica

Historique du 230e régiment d'artillerie et du P. A. D. 55… (19..)

Le 10 mars, après une violente préparation d'artillerie, les Allemands attaquent nos tranchées du bois des Buttes.
Nos tirs, dont l'observation est gênée par de fortes rafales de neige, font subir des pertes importantes à l'ennemi, mais ne réussissent pas à l'empêcher de s'emparer du bois des Buttes, dont il ne peut cependant déboucher.
Pendant cette journée et celles qui suivirent, les batteries eurent à subir de violents bombardements, en particulier le 2" groupe et la 236 batterie, qui, en quinze jours, reçurent près de 20.000 coups de canon.
Source : Gallica

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