L'artillerie de la 2e division de cavalerie… (19..)
“ Il faut, par une pluie battante, vingt-quatre heures durant, rester sur cette crête de Paschendaele, d'un aspect désolant, où l'on n'a pour faire la soupe que l'eau croupie des trous d'obus, et comme abri que la volée des canons. Le recul allemand se fait sous la protection de nombreuses mitrailleuses; la cavalerie ne peut passer, et, le 3 octobre, le groupe, mis à la disposition de divisions d'infanterie, prend position près d'Oostnif'uvkerke, dans une plaine coupée de haies et d'arbres, dominée par la crête d'Hooglède et les toits et clochers de Roulers. L'ennemi résiste opiniâtrement. ”
