Résumé

Historique des 138e et 338e régiments d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Le 1er mars 1918, lors de la réorganisation générale de l'artillerie lourde, il devient 1er groupe du 338e R. A. L. Son chef est le commandant DELFOSSE. Cette transformation s'opère, alors que le groupe se trouvait en batterie dans le secteur de Chenay, près de Reims, face à Brimont. C'est cette position qu'il occupe lors de la grande tentative de rupture faite par l'ennemi le 27 mai.
C'est alors que le vaillant groupe se taille une part immortelle de gloire.
Tous se multiplient pour accomplir la tâche surhumaine qui leur incombe.
Source : Gallica

Historique des 138e et 338e régiments d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Le 2, le 3e groupe s'installe dans le bois de Cernay. L'infanterie progresse toujours dans le bois d'Outry, malgré les très violentes réactions de l'adversaire. L'attaque peu à peu se stabilise. -
Mais, le 9 octobre, après une violente préparation d'artillerie, le 38e C. A. déclenche une attaque générale. Les batteries exécutent de nombreux tirs d'interdiction sur les passerelles de l'Aisne. Le soir, toute la boucle de l'Aisne est à nous, la liaison avec l'armée américaine qui opère à l'est est établie à Lançon. Toute l'Argonne au sud de l'Aisne et de l'Oise est nettoyée d'ennemis.
Source : Gallica

Historique des 138e et 338e régiments d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Ce récit ne fait peut-être pas assez ressortir la personnalité de l'artilleur lourd, de ce merveilleux soldat calme et brave, aux gestes lents, aux muscles solides, dont la fière ténacité n'a jamais cessé de se manifester aux heures les plus graves.
Tous, conducteurs, téléphonistes, brancardiers, servants, qui ne cessaient d'assurer le service de leur pièce que pour prendre la pelle ou la pioche, peuvent être fiers de l'oeuvre accomplie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature