Charles Aubertin, Sénèque et Saint Paul
“ Le Saint-Esprit répand en toi et sur toi des sentiments élevés, sublimes, qui déjà par eux-mêmes attirent le respect. Aussi je voudrais que lorsque tu exprimes ces pensées excellentes, l’élégance du langage répondît à leur majesté. Je ne veux rien te céler, mon frère ; je veux avoir la conscience en paix à ton égard. Je t’avoue donc que l’empereur a été frappé de ta doctrine. Entendant lire le commencement de tes réflexions sur la vertu, il s’écria : Je m’étonne qu’un homme sans lettres puisse avoir de tels sentiments ! ”
