Charles Augustin Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Dans son premier grand ouvrage sur la Philosophie de l’Esprit humain, Dugald Stewart envisageait principalement l’homme comme être intelligent, et s’attachait à analyser surtout cette partie de notre nature qu’on appelle entendement, marchant sur les traces de Reid et redressant Locke. Mais ici, le philosophe, par une psycologie moins abstraite et moins exclusivement rationnelle, aborde l’homme du côté des penchans actifs, des passions et instincts qui sont les mobiles réels des facultés de l’intelligence ”
