Résumé

Charles Bréard Notice sur les Vrevin, lieutenants-généraux au Bailliage de Chauny (1875)

A n'en pas douter cette première attaque dut établir entre eux et la Mairie, même entre eux et la population, une suite de taquineries, de vexations, de rivalités, laquelle dégénéra en une guerre sourde où l'amour-propre placé de part et d'autre en première ligne de bataille reçut tous les coups.
Joram et Louis Vrevin eurent d'autres mécomptes. Le maire et les jurés qui avaient ouvert le feu les premiers payèrent d'audace et ne continrent plus leurs ardeurs belliqueuses.
Source : Gallica

Charles Bréard Notice sur les Vrevin, lieutenants-généraux au Bailliage de Chauny (1875)

Il gourmandera Chauny; il lui rappellera que ce frère a été le bienfaiteur universel de toute la ville, que la mémoire de celui-ci lui doit être à toujours en singulière recommandation, « pour ce que jamais homme n'a » fait tant de bien à la ville de Chaulny comme lui. »
L'exagération est évidente, mais l'apologie est complète. Générosité, probité, courage, science, vertu, toutes ces belles qualités, les deux Vrevin, au dire du troisième, les possédaient.
Source : Gallica

Charles Bréard Notice sur les Vrevin, lieutenants-généraux au Bailliage de Chauny (1875)

Son imagination l'a, semble-t-il, servi beaucoup; elle a grossi des détails sans importance et amoindri des faits que nous rappellerons, non point pour prendre Louis Vrevin en flagrant délit d'injustice, mais pour montrer que son langage s'est ressenti parfois de l'aigreur qui l'anima contre des concitoyens jaloux.
Source : Gallica

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