Charles Bréard, Notice sur les Vrevin, lieutenants-généraux au Bailliage de Chauny (1875)
“ A n'en pas douter cette première attaque dut établir entre eux et la Mairie, même entre eux et la population, une suite de taquineries, de vexations, de rivalités, laquelle dégénéra en une guerre sourde où l'amour-propre placé de part et d'autre en première ligne de bataille reçut tous les coups. Joram et Louis Vrevin eurent d'autres mécomptes. Le maire et les jurés qui avaient ouvert le feu les premiers payèrent d'audace et ne continrent plus leurs ardeurs belliqueuses. ”
