Théodore Grellet-Dumazeau

Résumé

Théodore Grellet-Dumazeau Notice biographique sur M. Hippolyte Conchon… (1866)

De tous ses amis, M. Conchon n'avait eu à regretter que ceux qui l'avaient précédé dans la tombe. Les survivants, et
ils sont nombreux, encore, témoigneraient avec moi de la douceur de ses mœurs, de la sûreté de ses relations, du dévouement de ses affections. Circonspect dans ses appréciations des personnes et des choses, il s'étudiait à ne jamais froisser les opinions qu'il ne partageait pas.
Source : Gallica

Théodore Grellet-Dumazeau Notice biographique sur M. Hippolyte Conchon… (1866)

Mais je sais aussi que c'est avec le peuple que s'accomplissent les choses grandes et généreuses ; je sais que, dans cette multitude, il y a des génies et des braves ; que la force du pays est là, et qu'il faut pardonner à cette tourbe ses égarements et ses violences, à cause de l'étonnante vertu que souvent elle montre, et de ses retours subits des plus honteux excès aux actes du dévouement le plus sublime.
Source : Gallica

Théodore Grellet-Dumazeau Notice biographique sur M. Hippolyte Conchon… (1866)

La révolution de 1830 avait été saluée par lui avec enthousiasme , comme par la plupart des jeunes hommes de sa génération. Elle lui paraissait une affirmation de nationalité, et, en même temps, un progrès vers l'égalité civile , le seul vrai socialisme auquel, suivant lui, il soit humainement possible d'atteindre et de se fixer. Le nouveau gouvernement ne tarda Fas à le nommer adjoint au maire de Clermont. Mais comme le maire faisait partie de la députation législative, M. Conchon devint de fait le chef de la cité pendant une partie de l'année.
Source : Gallica

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