Résumé

Eugène Monnier La Maison de Balzac. Ce qu'elle était… (1884)

Du dehors, on apercevait au-dessus du mur une sorte de coupole repoussée par le plafond cintré d'un boudoir et la peinture fraîche des volets verts. Quand on pénétrait dans ce réduit, ce qui n'était pas facile, car le maître du logis se cachait avec un soin extrême, on y découvrait mille détails de luxe et de confort en contradiction avec la pauvreté qu'il affectait.
Source : Gallica

Eugène Monnier La Maison de Balzac. Ce qu'elle était… (1884)

En 1784, Girardin, d'après les ordres de Beaujon con, tinuant à songer à son salut, fit élever l'hospice qui porte le nom de ce financier et qui existe encore. « Ce fut d'abord une école gratuite, ouverte à vingt-quatre enfants des deux sexes, nés dans la commune du Roule alors séparée de Paris. Le gouvernement en a fait un hôpital. » Beaujon avait donné a sa fondation les terrains, les bâtiments, la chapelle, les vases sacrés et une somme de vingt mille livres de rente, dotation princière pour le temps. Le testament
du célèbre financier contenait en outre pour plus de trois millions de legs
Source : Gallica

Eugène Monnier La Maison de Balzac. Ce qu'elle était… (1884)

En 182 f, une société se constitua pour morceler les vastes dépendances de ce domaine; cette société fit tracer et ouvrir trois avenues qui furent désignées sous les noms de Chateaubriand, lord Byron et Fortunée, prénom de Mrn Hamelin, la femme d'un des sociétaires.
Cette rue fut depuis appelée rue Balzac qui l'habita et qui y mourut le 20 juin 18f o.
Balzac, dit Théophile Gautier, occupait rue Fortunée dans le quartier Beaujon, moins peuplé qu'il ne l'est aujourd'hui, une petite maison mystérieuse qui avait abrité les fantaisies du fastueux financier.
Source : Gallica

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