Eugène Monnier, La Maison de Balzac. Ce qu'elle était… (1884)
“ Du dehors, on apercevait au-dessus du mur une sorte de coupole repoussée par le plafond cintré d'un boudoir et la peinture fraîche des volets verts. Quand on pénétrait dans ce réduit, ce qui n'était pas facile, car le maître du logis se cachait avec un soin extrême, on y découvrait mille détails de luxe et de confort en contradiction avec la pauvreté qu'il affectait. ”
