François Élie Guiraut

Résumé

François Élie Guiraut Oraison funèbre de Marat, l'Ami du peuple… (1793)

Les gouvernemens sont pour lui une monstruosité ; ce n'est qu'un composé d'extorsions, de Crimes et d' audace ; il connoît leur, politique ; il travaille à renverser leurs monstrueux abus. L'Angleterre lui fournit une belle occasion; il s'agit de la réélection de son parlement, c' étoit en 1774. Marat s' en réjouit : citoyen du monde, il écrit les attentais commis contre la liberté, contre le peuple ; il' peint les artifices employés par l'état, et les scènes sanglantes qui' accompagnent le despotisme.
Source : Gallica

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