Résumé

Gabriel Bernard Justice et grâces implorées près le roi des Français… (1832)

Enfin, écrasée sous le poids de triomphes de plus en plus notables, accumulés durant vingt-six ans consécutifs ; triomphes dont l'éclat, sans être capable d'arracher l'opinion à son indolence, la tint néanmoins constamment éveillée, soucieuse et pensive ; l'intrigue réduite aux abois, dans l'excès de son désespoir, usant de sa ressource la plus extrême, de celle qui, de toutes, lui inspira toujours le plus d'horreur!
Source : Gallica

Gabriel Bernard Justice et grâces implorées près le roi des Français… (1832)

Les élémens de l'opinion sont innombrables ! l'intrigue en a tellement perverti les organes! et leur perversité leur semble d'autant plus respectable, d'autant plus inviolable, qu'elle leur fut intimée sous le nom sacré de l'oPINION. C'est donc au nom de l'opinion même qu'il faut se déterminer à paraître faire la guerre, tout en ne combattant réellement que l'intrigue , son indigne favorite dont elle est devenue l'esclave! et, malheur bien plus déplorable ! cet exécrable ennemi ne peut être vaincu qu'avec ses propres armes !
Source : Gallica

Gabriel Bernard Justice et grâces implorées près le roi des Français… (1832)

SIRE, votre grande âme, votre âme citoyenne est navrée de toutes les plaies devenues nécessaires encore à la France pour ce nouveau mais trop cruel triomphe. V.M. en gémit d'autant plus amèrement que la France y perd ceux de ses soutiens qui, moyennant plus de lumières, eussent été le plus inébranlables ! Le plus grand nombre a disparu sous le fer de Thémis. Sacrifice trop nécessaire, hélas! Mais, ô SIRE, que craindre désormais de ceux d'entre ces infortunés dont la foudre patriotique a ménagé l'existence ?
Source : Gallica

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