Résumé

J.-B.-T. Leclère Pensées politiques sur les événemens du jour… (1823)

Il y a donc eu contre-sens politique, absurdité ; aussi y a-t-il stagnation, inertie. Les moeurs seules gagnent tous les jours.
Pour nos libéraux, il n'y a de Français que les électeurs et tous les beaux-esprits de salon ; hors de là, il n'y a plus qu'un pauvre peuple qu'on menera comme on voudra. Etrange aveuglement! C'est dans les dernières classes de la société qu'est la vraie force de la nation. Appuyé par elles, tout parti sera vainqueur; sans elles, il sera condamné à l'inertie et à l'impuissance. Nos chefs ne seront jamais que des quinzevingts en politique.
Source : Gallica

J.-B.-T. Leclère Pensées politiques sur les événemens du jour… (1823)

Il n'est pas permis aujourd'hui, selon les statuts de la société des journalistes, d'avoir de l'esprit et du sens en politique, si l'on n'a figuré dans les troubles révolutionnaires ou dans quelques événemens privilégiés subséquens, et d'être agrégé au corps sans avoir promis soumission et prêté serment. Graces au ciel, le temps va venir où nous allons voir s'écrouler de lui-même et sans efforts ce petit échafaudage d'égoïsme et de bassesse.
Source : Gallica

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