H. Blaze de Bury, II. — Le Pavillon de Luciennes
“ Regarde Zamore courir, Et comme il s’ennuie à mourir, Au valet le roi tend sa coupe. L’aï glacé tombe en grésil, Louis Quinze boit, boit encore, Tire un peu l’oreille à Zamore, Puis bâille et fronce le sourcil. Langueur, désuétude immense ! Partout se dire : « en bien ! , après ? » Voir la tombe et l’affreux cyprès Derrière tout ce qui commence ! Sans aimer rien, jouir de tout, Vivre en désœuvré solitaire, Fourrager les biens de la terre Dans l’impuissance et le dégoût ! — Cette enfant est belle : on me l’offre ”
