Henri-Léon Fey, Notice édifiante sur la vie de Jeanne-Dominiqutte Extremé… (1865)
“ Jamais garde-malade, habituée à veiller ceux qui vont mourir, n'exécuta avec plus d'intelligence et de ponctualité les ordonnances du médecin. Mais c'est surtout auprès des trois enfants qu'elle avait vu naître que l'on a pu apprécier, comme ils le méritent, son zèle et son dévouement. Tous reçurent d'elle des soins véritablement maternels, et lorsque la mort impitoyable vint ravir successivement ces pauvres petits anges à leur famille, Dominiquette en ressentit un très-amer chagrin et les pleura comme s'ils eussent été ses véritables enfants. ”
