Résumé

Hommage religieux et fraternel à la mémoire de Jean-Frédéric Mestrezat… (1807)

La vanité de la plupart des biens de la vie; l'inconstance de ceux-là même qui justifient notre attachement; la grandeur et la stabilité de ceux qui doivent les remplacer; la sublime, l'éternelle existence qui nous est réservée dans les cieux, et même nos affections actuelles qui, embellies, agrandies, sanctifiées par le choix et le
bon usage que nous en aurons fait, augmenteront notre bonheur dans l'éternité par de consolans souvenirs, et répareront, en nous les rendant ennoblies, nos pertes les plus douloureuses.
Source : Gallica

Hommage religieux et fraternel à la mémoire de Jean-Frédéric Mestrezat… (1807)

La mort, pressée d'être cruelle, a rapidement enlevé, à peine parvenu au milieu de sa carrière, un pasteur recommandable par ses qualités personnelles; bon époux, bon père, bon citoyen, bon ami, prudent en conseil, père des pauvres, consolateur dé l'affligé, profondément instruit dans les sainteslettres, prédicateur éloquent.
Source : Gallica

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