Résumé

J C Loureiro Lettre adressée à la rédaction de l'"Événement médical"… (1868)

En deux mots : de la composition du tabac à priser, de la surface limitée sur laquelle il agit, des abondantes sécrétions qu'il provoque, de la petite quantité de tabac que le priseur, même émérite, consomme chaque jour, et finalement de l'absence de maladies produites par l'abus de ce tabac, il résulte que de tous les modes d'usage du tabac, celui de la prise est le plus inoffensif.
Source : Gallica

J C Loureiro Lettre adressée à la rédaction de l'"Événement médical"… (1868)

L'emploi du tabac à chiquer consiste à conserver dans la bouche un morceau de tabac pendant un temps plus ou moins long, afin de provoquer une abondante salivation.
Cet usage est principalement en vogue chez les marins.
Les nouveaux chiqueurs éprouvent les mêmes perturbations générales et cette sorte d'ivresse qui s'observent chez les fumeurs.
Chez quelques-uns, au dire de certains auteurs, elles sont plus profondes et plus alarmantes que chez les fumeurs, attendu que l'absorption se fait plus rapidement.
Source : Gallica

J C Loureiro Lettre adressée à la rédaction de l'"Événement médical"… (1868)

Toutes les maladies que j'ai signalées comme pouvant être les résultats de l'abus du tabac à fumer, profonde détérioration de l'organisme, vieillesse anticipée, mort prématurée, altération des organes des sens, et particulièrement de celui de
la vue, telles que blépharites, mydriasis, amauroses et maladies cérébrales, paralysies et autres affections des centres nerveux, ont été mentionnées et décrites par des praticiens distingués de tous les pays.
Source : Gallica

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