J C Loureiro, Lettre adressée à la rédaction de l'"Événement médical"… (1868)
“ En deux mots : de la composition du tabac à priser, de la surface limitée sur laquelle il agit, des abondantes sécrétions qu'il provoque, de la petite quantité de tabac que le priseur, même émérite, consomme chaque jour, et finalement de l'absence de maladies produites par l'abus de ce tabac, il résulte que de tous les modes d'usage du tabac, celui de la prise est le plus inoffensif. ”
