Jean Joseph Mauricet

Résumé

Jean Joseph Mauricet Un mot sur M. Jan de La Gillardaie… (1864)

Les populations rurales, à une époque ou les voies de communication étaient très imparfaites, ne pouvaient croire qu'il eût un moment a donner aux habitants des villes, et, dans la ville, il était si empressé, si assidu, il savait si bien arriver au moment précis où se présentait un symptôme grave à observer, un danger à calmer, une douleur à soulager, que chacun de ses malades croyait le posséder exclusivement.
Source : Gallica

Jean Joseph Mauricet Un mot sur M. Jan de La Gillardaie… (1864)

Chacun de ses collègues se sentit honoré en voyant la décoration reposer sur un coeur si noble et si digne
Resserrée dans le cercle étroit d'une ville de province, la vie de notre vénérable confrère fut aussi complète qu'il est donné à l'homme de la posséder sur la terre. — Il ne redoutait qu'une chose, l'oisiveté : les maladies et les infirmités qui en sont la suite ne l'effrayaient que par le repos forcé qu'elles imposent aux natures les plus fortes et les mieux trempées.
Source : Gallica

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