Résumé

Augustin Fabre Éloge de Melchior Robert, par le docteur A. Fabre… (1864)

Si, par hasard, le dualisme triomphe d'une manière définitive, l'histoire devra dire que, par son opposition intelligente et consciencieuse, Robert a forcé les défenseurs de cette théorie à examiner la question dans ses divers aspect, à éclairer bien des points obscurs et à résoudre des problèmes auxquels ils n'auraient jamais songé. Si, au contraire, et j'en ai l'espérance, la doctrine uniciste finit par triompher, le nom de Melchior Robert se transmettra de siècle en siècle comme un des plus grands noms de la syphilographie.
Source : Gallica

Augustin Fabre Éloge de Melchior Robert, par le docteur A. Fabre… (1864)

Après avoir résumé les travaux remarquables de cette intelligence d'élite, je voudrais pouvoir dépeindre les qualités charmantes de ce coeur excellent.
En divulguant ainsi ses vertus privées, je sais, Messieurs, que je contrarie formellement ses volontés expresses; cependant je n'ai aucun scrupule à lui imposer ce sacrifice de plus en faveur de ses amis. Modeste, mais modeste à l'excès, il a voulu, vous vous le rappelez, que sur sa tombe aucune voix ne s'élevât pour faire son éloge. Nous avons obéi; mais aujourd'hui nous ne pouvons garder un plus long silence.
Source : Gallica

Augustin Fabre Éloge de Melchior Robert, par le docteur A. Fabre… (1864)

Paris a conquis dans l'enseignement médical un monopole de plus en plus exclusif; Paris exerce sur les esprits d'élite une attraction trop souvent irrésistible ; Melchior Robert la subit, et, s'il ne succomba pas, comme plusieurs de nos compatriotes, comme Cayol, comme Ricord, comme Vidal, comme Alp. Robert et d'autres encore, à la tentation de se fixer dans la capitale du monde médical, au moins voulut-il aller puiser auprès des grands maîtres la science et l'instruction pratique.
Source : Gallica

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