Raphaël-Georges Lévy,
Revue des Deux Mondes
“ C’est le capital et non le revenu qui est pris en considération. Partout où il y eu augmentation de capital, quelle qu’en ait été l’origine, l’impôt est dû : la non-diminution de capital dans une limite déterminée donne même ouverture à une certaine taxation. Cette conception s’est présentée d’autant plus naturellement à nos ennemis que, il n’y a pas longtemps, ils avaient établi un impôt sur l’accroissement de la fortune, dont l’assiette sert de base à celle de leur nouvel impôt baptisé Kriegsgewinnsteuer, littéralement : taxe du gain de guerre. ”
