Résumé

Jean-Méry Barre Un paysan à ses confrères : [contre les doctrines socialistes… (1850)

Il est devenu rare, parce que le crédit, qui multiplie les capitaux, n'existe pas.
Le crédit n'existe pas, parce qu'il n'y a pas de sécurité.
Il n'y a pas de sécurité, parce que les doctrines antisociales font craindre le désordre, le causent parfois dans certaines localité, et préfèrent les révolutions.
Les beaux jours reviendront, si le vent révolutionnaire cesse de souffler ;
Si les faux sages de notre temps, cessent de pervertir les esprits ; si les idées d'ordre, de religion, de respect, de travail, de résignation retrouvent faveur
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature