Résumé

La confession de Louis-Philippe

“ Frappé dans son affection la plus chère par la mortinattendue de sa sœur, Louis-Philippe conserva, à partir de cette époque, un sentiment decrainte pour l'avenir qu'il ne pouvait cacher à personne. C'est dans cette disposition d'esprit que vint l'atteindre la révolution de Février. Aussi s'empressa-t-il d'échapper par une fuite honteuse au châtiment que pouvait lui infliger l'effervescence populaire. ”
Source : Gallica

La confession de Louis-Philippe

“ Ceux du mépris le plus profond dominaient partout ceux de la haine ou de la vengeance, et Louis-Philippe semblait par son impassibilité et son hésitation à s'éloigner conserver quelque espérance, lorsqu'un enseignement providentiel fixa de suite son irrésolution.
Il arrivait à la voiture de place qui devait protéger sa fuite, et en levant les yeux il avait aperçu l'obélisque élevé par ses soins à l'endroit même où était tombée la tête de son père.
Fallait-il fuir ou encourir le même sort? Pour l'homme de
a peur personnifiée le choix ne pouvait être douteux, aussi ne se lit-il pas attendre.
”
Source : Gallica

La confession de Louis-Philippe

“ Peuple insensé ! tu crus à mes promesses ; Funeste erreur! On te trompait; et moi, Effrontément provoquant tes caresses, Pour ton malheur je fus proclamé roi.
Mais plus on boit moins on se désaltère ; La soif de l'or est un funeste don !
”
Source : Gallica

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