La confession de Louis-Philippe
“ Frappé dans son affection la plus chère par la mortinattendue de sa sœur, Louis-Philippe conserva, à partir de cette époque, un sentiment decrainte pour l'avenir qu'il ne pouvait cacher à personne. C'est dans cette disposition d'esprit que vint l'atteindre la révolution de Février. Aussi s'empressa-t-il d'échapper par une fuite honteuse au châtiment que pouvait lui infliger l'effervescence populaire. ”
